Mélanges d'Histoire et de Mémoire


Bienvenue dans mon coin préféré ! C'est ici que je vous raconte les histoires qui me passionnent le plus : celles de mes ancêtres les plus singuliers, de leurs familles, et tous ces petits trésors historiques que je déniche au fil de mes recherches.

Vous ne trouverez pas ici les récits des bagnards ou des Frères des Écoles chrétiennes - ils ont leurs propres espaces dédiés. Non, cette rubrique, c'est plutôt mon carnet de bord personnel, où je partage mes découvertes les plus diverses : un ancêtre aux mille facettes, une famille aux destins croisés, un fait historique qui m'a émue, ou encore ces petites anecdotes qui donnent vie à notre histoire réunionnaise.

Chaque article est une fenêtre ouverte sur le passé, une invitation à découvrir ces vies ordinaires qui ont façonné notre île. Parfois émouvantes, parfois surprenantes, toujours humaines, ces histoires tissent la grande tapisserie de notre mémoire collective.

Installez-vous confortablement et laissez-vous porter par ces récits du temps passé...

Bonne lecture !


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Le mercredi 10 avril 1940, à 6 heures du matin, La Réunion assista, sans le savoir, à sa dernière exécution publique. M. C. et G. R., deux hommes condamnés pour le meurtre et le vol d'une cantinière de Bras-Panon, furent exécutés sur la place du Barachois à Saint-Denis.

Nos racines, notre force

L'histoire de La Réunion est une histoire de migrations. Des femmes et des hommes venus de différents horizons – d'Europe, d'Afrique, de Madagascar, d'Inde, de Chine, et d'ailleurs – se sont retrouvés sur cette île. Chacun portait avec lui ses coutumes, ses croyances et sa manière de vivre.

Parmi eux, des esclaves...

La dernière exécution par guillotine à La Réunion a eu lieu en 1954. La sentence fut appliquée à la prison Juliette Dodu sur A-J. P., condamné pour le meurtre d'une fillette de six ans, marquant ainsi la dernière utilisation de cet instrument dans l'histoire judiciaire du département.

Après l'abolition de l'esclavage à La Réunion en 1848, les plantations sucrières de l'île ont été confrontées à une grave pénurie de main-d'œuvre. Pour pallier ce manque, les autorités coloniales ont mis en place un système d'engagisme : des travailleurs sous contrat, appelés « engagés », étaient recrutés à Madagascar, en Inde, en Afrique, mais...

C'est en suivant les traces de mes ancêtres que je me suis retrouvée plongée dans l'histoire fascinante de mon aïeul Jacques LAURET (Sosa 1120) né à Saint-Franchy dans la Nièvre, département où sa lignée maternelle est originaire. Au fil de mes recherches généalogiques, j'ai eu la chance de tomber sur un article ancien conservé dans les archives...