https://www.facebook.com/profile.php?id=61571023942959

DES RIVAGES DE BRETAGNE AUX ÉTOILES DU BRÉSIL : L'ÉPOPÉE DES LELIÈVRE ET LACAILLE

12/05/2026

François Lièvre voit le jour à Brest le 17 avril 1696. Baptisé quelques jours plus tard, le 23 avril, il grandit dans l'agitation de la cité ponantaise, au cœur d'une famille dont l'histoire est déjà marquée par le voyage et l'artisanat. Il est le fils d'Anthoine Lièvre et d'Anne Le Tellier.

L'histoire de son père, Anthoine, nous révèle une page fascinante de l'histoire bretonne du XVIIe siècle. Il n'est pas arrivé seul à Brest : c'est avec ses propres parents, André Lièvre et Anne Gingues (ou Ingues), qu'il s'est installé vers 1684. Cette migration familiale s'inscrit dans un contexte bien précis : sous l'impulsion de Colbert, Brest devient l'arsenal du Ponant. Pour construire cette ville nouvelle et son port militaire, on fait appel à une main-d'œuvre locale, mais aussi à des artisans étrangers réputés pour leur expertise. C'est ainsi que des familles venues d'Allemagne, comme les Lièvre, s'installent sur les rives de la Penfeld — ce fleuve côtier qui abrite l'arsenal — pour exercer leur art. Lors de son mariage en 1694 à Lambézellec, Anthoine est d'ailleurs explicitement mentionné comme étant « Allemand de nation », bien qu'il soit déjà intégré à la vie brestoise depuis dix ans.

Du côté maternel, François est issu d'une lignée également bien ancrée dans la région, puisqu'il est le petit-fils de Jean Le Tellier et de Magdeleine Tixier.

C'est donc dans cet univers de tailleurs d'habits, entre les étoffes et les ciseaux de l'atelier familial, que François fait son apprentissage. Mais l'horizon de l'arsenal finit par devenir trop étroit pour le jeune homme. En 1723, à l'âge de 27 ans, le destin de François bascule vers le grand large. Son voyage commence à Lorient, le grand port de la Compagnie des Indes. C'est là qu'il s'engage officiellement pour l'île Bourbon. Le contrat est significatif : engagé probablement entre avril et mai pour la somme de 200 livres, il accepte de mettre ses compétences au service de la colonie.

Sur les registres de la Compagnie, il est enregistré avec une fonction bien précise : « tailleur d'habit passager ». Contrairement aux simples matelots, François voyage avec un métier entre les mains, un savoir-faire qu'il transporte comme unique bagage vers l'inconnu. Le 4 mai 1723, il voit les côtes bretonnes s'effacer derrière la poupe du navire Le Triton. Cette traversée de plusieurs mois est une véritable épreuve, une rupture définitive avec sa vie européenne. Lorsqu'il débarque enfin sur les rivages de l'Océan Indien le 29 novembre 1723, François Lièvre s'apprête à écrire un nouveau chapitre de son histoire, loin de la Bretagne de ses ancêtres.

Une fois les pieds sur la terre ferme de Bourbon, François Lièvre ne tarde pas à s'insérer dans le tissu social de Saint-Paul. En 1727, sa vie prend un tournant décisif lorsqu'il unit sa destinée à celle de Jeanne Lepinay. Pour les lecteurs qui suivent mes chroniques, ce nom est familier : Jeanne est en effet la veuve de Pierre Lebon dit Lajoie, mes deux aieux, ce couple emblématique dont j'avais retracé l'histoire précédemment.

En épousant Jeanne le 20 janvier 1727, François, le jeune tailleur breton, entre dans une famille déjà nombreuse. Jeanne apporte avec elle l'héritage de sa première union (marquée par le contrat de 1711), avec ses enfants Pierre Paul, Pélagie, Julien, Jean et Louis, mon ascendant. Devenir l'époux d'une veuve de cette stature permet à François de stabiliser sa situation sur l'île.

C'est à partir de cette période que le patronyme évolue dans les registres paroissiaux de Saint-Paul : François Lièvre devient progressivement François Lelievre. Ensemble, le couple va fonder une nouvelle lignée en donnant naissance à cinq enfants entre 1727 et 1734 : Marie Anne, Thérèse, Jean François, Paul Noël et Antoine Charles.

Au-delà de son métier de tailleur, François Lelievre s'implique également dans des transactions de biens et de terres, comme le révèle un acte judiciaire daté du 19 avril 1735. Un arrêt est alors rendu en sa faveur contre Louise Nativel, veuve d'Antoine Cadet. Ce document nous apprend que cette dernière lui doit la somme substantielle de 1 949 livres et 16 sols.

Cette créance trouve son origine dans une transaction complexe : une partie de la vente par Jean Cazanove du quart d'une terre acquise de François Gachet, située à la Rivière d'Abord. Cette vente, dont le contrat initial remonte au 19 septembre 1731, incluait non seulement la terre, mais aussi des esclaves et des choses mobilières. Un compte arrêté devant notaire le 6 novembre 1732 confirme que François Lelievre est bel et bien le créancier de la veuve Cadet, laquelle est condamnée par la justice à lui rembourser ladite somme. Cet épisode montre qu'un peu plus de dix ans après son arrivée, l'ancien passager du Triton est devenu un homme d'affaires impliqué dans l'économie foncière de la colonie.

Cette insertion dans la vie économique de l'île l'amène parfois devant les tribunaux pour des affaires plus épineuses. François Lelievre se retrouve au cœur d'un litige avec Antoine Payet. Ce dernier lui réclame la restitution d'un jeune esclave nommé Pierre. L'affaire est complexe : alors que François soutient que l'enfant lui appartient (sous le nom de Louis), Payet argumente, preuves et certificats à l'appui, que l'enfant est le fils d'une de ses esclaves nommée Jeanne et qu'il aurait été enlevé par erreur. Le Conseil finit par ordonner une enquête pour trancher cette dispute de propriété, illustrant ainsi la position sociale installée, mais parfois contestée, de François dans la colonie.

L'année 1757 marque les dernières étapes du parcours de François Lelievre à Saint-Paul. Le 3 mai 1757, il a la satisfaction de voir son fils, Jean François Lelievre, s'allier à une autre famille de l'île en épousant Marie Geneviève Gruchet.

Quelques mois seulement après le mariage de son fils, le voyage terrestre de François Lelievre prend fin. Celui qui était né sur les bords de la Penfeld sous le nom de Lièvre s'éteint à Saint-Paul le 30 septembre 1757, à l'âge de 61 ans.

Il laisse derrière lui le souvenir d'un homme qui, en deux générations, aura porté son nom de l'Allemagne à la Bretagne, puis de la Bretagne aux rivages de Bourbon, s'inscrivant ainsi durablement dans la grande histoire de la colonisation de l'île.

Si François s'était ancré dans le sol de Bourbon, la lignée de son fils Jean François va, quant à elle, prendre une dimension internationale inattendue.

Tout commence avec sa fille, Françoise Euphrasie Augustine Lelievre, née à Saint-Paul le 10 mai 1769. Le jour de ses vingt-et-un ans, le 10 mai 1790, elle unit sa destinée à celle d'Antoine Troussail. De cette union naît, le 9 novembre 1799, une petite Françoise Troussail.

C'est par le mariage de cette dernière, le 22 novembre 1815, que la famille s'ouvre à de nouveaux horizons. Elle épouse en effet Jean Baptiste Vincent François Lacaille, docteur en médecine et chirurgien aide-major à l'hôpital Royal de Saint-Paul (1778/1856).

De cette union naissent cinq enfants, dont un fils, Jean Baptiste. C'est lui qui donnera à l'histoire familiale sa véritable envergure internationale : il quittera un jour l'Océan Indien pour émigrer au Brésil, où il s'installera définitivement et laissera une importante descendance.

Mais avant d'évoquer l'aventure brésilienne de son fils, il convient de s'attarder sur la figure de Jean Baptiste Vincent François Lacaille pour mieux le connaître. Son arrivée et son installation à Saint-Paul marquent une étape clé dans l'ascension sociale de la lignée.

Ses racines se trouvent en métropole, plus précisément dans le Berry. Les registres de Villedieu-sur-Indre mentionnent sa naissance le 17 janvier 1778, sous les prénoms de Vincent François. Fils de François Lacaille, lui-même chirurgien, et de Catherine Martin, il suit les traces paternelles en embrassant la médecine, mais à une échelle autrement plus vaste : celle des épopées impériales.

L'histoire de sa vie, gravée pour la postérité sur la plaque de sa tombe, nous révèle un parcours hors du commun. Médecin au sein de l'armée napoléonienne, il s'illustre par une prouesse scientifique majeure : en 1804, il découvre le moyen de transporter la vaccine depuis la métropole jusqu'aux Indes. Cette contribution capitale à la santé publique lui vaudra, plus tard, d'être élevé au grade de Chevalier de la Légion d'honneur sous le règne de Charles X, Roi de France.

Ce serviteur de l'État participa également à la célèbre campagne d'Égypte, un épisode qui marqua son identité jusque dans l'éternité : son tombeau, caractéristique par sa forme de pyramide, se dresse aujourd'hui encore à droite en entrant au cimetière marin de Saint-Paul.

C'est probablement à son retour des Indes, vers 1815, qu'il choisit de se fixer sur l'île. C'est lors de son installation définitive dans la colonie que le prénom Jean Baptiste est ajouté à son état civil. En novembre 1815, il épouse Françoise Troussail, scellant son lien avec la terre bourbonnaise.

Installé rue de la Chaussée à Saint-Paul, le Docteur Lacaille partage la réalité des propriétaires de l'époque. Les registres nous indiquent qu'il possédait plusieurs esclaves avant l'abolition de 1848. Parmi eux, on retrouve des destins aux origines diverses : des personnes nées sur l'île (Créoles) comme Bénice, Eugène Villedieu, Amédée Dassol ou la jeune Françoise Anaclette, mais aussi des personnes issues de la traite, comme Dominique Vivier, d'origine malgache, ou Marie Anaclette, désignée comme "cafrine".

On note d'ailleurs un lien symbolique fort dans l'attribution des noms : certains esclaves, comme Eugène ou Marie, portent le nom de Villedieu, une référence directe au lieu de naissance du Docteur Lacaille en métropole mais aussi Sensée qui porte le nom de la ville principale de sa région d'origine : Châteauroux. Ces hommes et ces femmes ont fait partie intégrante de son quotidien et de l'économie de son foyer jusqu'à la fin de la période esclavagiste.

Le couple donne naissance à neuf enfants, parmi lesquels deux fils se distinguent particulièrement :

Si l'un de ses fils, Louis Philibert Lacaille (né en 1826), choisit de rester fidèle à la terre natale en devenant médecin et maire de Saint-Paul, un autre va radicalement changer d'horizon.

Cette volonté d'ancrage local manifestée par le père n'empêchera pas son fils aîné, également prénommé Jean Baptiste (né en 1818), de reprendre le flambeau du voyage. Mais cette fois, le regard ne se porte plus vers la métropole ou les Indes, mais vers une destination bien plus lointaine : Le Brésil. C'est ce départ qui donnera à l'histoire familiale sa véritable envergure internationale.

Cependant, l'état civil de ce dernier a longtemps fait l'objet d'incertitudes. Si la date du 21 mars 1817 circule fréquemment sur des plateformes comme Geneanet, les archives nous racontent une réalité différente.

Au moment de sa venue au monde, son père, le Docteur Lacaille, tombe malade et se trouve dans l'incapacité d'aller déclarer l'enfant à la mairie de Saint-Paul. Cette défaillance administrative ne sera régularisée que bien plus tard. Selon un jugement enregistré le 26 février 1840, tous les témoins présents confirment sans équivoque qu'il est en réalité né le 14 septembre 1818. 

Cette précision historique, ancrée dans les registres officiels, permet de rétablir la vérité sur son âge et sa chronologie.

Ce fils de chirurgien va parfaire ses études en métropole avant de quitter l'Océan Indien pour le Brésil. Déjà chirurgien de la Marine royale, il présente en 1845 sa thèse intitulée "Dissertation sur le tétanos et de son traitement par le tartre stibié" devant la Faculté de Médecine de Strasbourg. C'est fort de ce bagage académique qu'il s'établit à Rio de Janeiro.

L'histoire de Jean Baptiste Lacaille au Brésil ouvre un chapitre fascinant, bien que certains détails de son épopée demandent encore à être étayés par des preuves archivistiques.

Des informations circulant notamment sur Geneanet évoquent une arrivée romanesque à Rio de Janeiro en 1848, à bord d'un navire militaire français en route vers Buenos Aires. Sur place, il aurait épousé, dès 1849, Geminiana de Oliveira Matos. Si mes recherches dans les registres de l'état civil des archives diplomatiques de cette année-là ont permis de retrouver l'acte de mariage de la sœur de Geminiana, celui de Jean Baptiste reste, à ce jour pour ma part, introuvable.

Le parcours professionnel de Jean Baptiste au Brésil semble tout aussi prestigieux. Il aurait exercé la médecine auprès de hautes personnalités, devenant l'ami personnel de la Princesse Isabel (fille de l'Empereur Dom Pedro II), du Comte d'Eu et de leur entourage. Certaines sources mentionnent même une résidence à Petrópolis, où il aurait soigné la princesse pour une simple grippe. Un cousin, Ulisses, rapporte d'ailleurs une mention dans l'agenda de la Princesse Isabel — conservé aux annales de Petrópolis — relatant un dîner avec le Dr Lacaille au cours duquel il lui aurait prescrit des tisanes.

Bien que ces anecdotes soient séduisantes et brossent le portrait d'une ascension sociale remarquable, elles ne disposent pas encore de sources vérifiables permettant de les confirmer avec certitude.

Fidèle à ma méthode de travail qui privilégie les documents authentifiés, j'ai pris contact avec les auteurs de ces informations afin d'en obtenir les références précises. Dans l'attente de ces éléments et par respect pour la rigueur historique que nécessite un tel article, je préfère pour l'instant considérer ces récits comme des pistes d'étude. Si de nouvelles preuves venaient à confirmer ces faits dans les jours à venir, je ne manquerai pas de les intégrer pour enrichir cette chronique familiale.

Cependant grâce aux recherches précieuses de J.L Brachet, auteur du livre : Une histoire de Binoche et du blog L'arbre des Binoche, nous connaissons désormais avec certitude les racines prestigieuses de son entourage à Rio. Jean Baptiste Lacaille s'est en effet lié à la famille de Araujo Mattos, une lignée portugaise établie au Brésil depuis le XVIe siècle, comptant parmi ses ancêtres le célèbre banni Botafogo et ayant des liens de parenté avec le Baron do Guandu. Dans ce foyer, le père d'Ursula de Araujo Mattos a élevé, aux côtés de ses filles, ses deux nièces orphelines. C'est l'une de ces deux cousines Germininia Rosa de Oliveira qui épousa le docteur Lacaille, tandis qu'Ursula, qui grandit à leurs côtés, est l'ascendante directe de la célèbre actrice Juliette Binoche. C'est dans ce contexte de haute société que le Docteur Jean Baptiste Lacaille (le fils) sera nommé à son tour Chevalier de la Légion d'Honneur le 30 octobre 1851, pour son dévouement héroïque lors de la terrible épidémie qui ravagea Rio.

De son union avec Geminiana, Jean Baptiste Lacaille eut onze enfants. Parmi cette nombreuse descendance, son fils Julião de Oliveira Lacaille se distingua selon Wikipédia par une carrière scientifique de premier plan, devenant l'un des astronomes les plus reconnus du Brésil.

Son ascension débuta sous le patronage de l'Empereur Pedro II. En 1872, alors que l'institution cherchait à se moderniser sous l'impulsion du Français Emmanuel Liais, le vicomte de Prados sollicita le ministère de la Guerre pour que les meilleurs élèves de l'École militaire soient formés aux techniques de pointe. C'est ainsi que Julião fut envoyé en France pour un séjour d'études de trois ans afin d'y approfondir ses connaissances en astronomie.

À son retour au Brésil, il intégra l'Observatoire impérial de Rio de Janeiro dès 1875. Son expertise lui permit de gravir rapidement les échelons : promu assistant en 1879, il fut nommé astronome permanent en juillet 1881. L'un des moments forts de sa carrière fut sa participation, en 1882, aux mesures du rare phénomène du transit de Vénus depuis l'observatoire d'Olinda.

Julião ne se contenta pas d'observer les étoiles ; il mit également ses compétences au service de la construction de la nation brésilienne. En 1894, il fit partie de la prestigieuse Commission d'exploration du Plateau central du Brésil. Cette expédition scientifique d'envergure avait pour mission cruciale de déterminer l'emplacement idéal pour accueillir la future capitale du pays, l'actuelle Brasilia. Bien qu'il ait quitté ses fonctions à l'Observatoire la même année, son nom reste indissociable des grandes avancées scientifiques et géographiques du Brésil à la fin du XIXe siècle.

Ainsi s'achève l'épopée de Jean Baptiste Lacaille (le fils). Son dossier de la Légion d'honneur nous apprend qu'il s'éteint le 18 juin 1889. Si le document officiel ne précise pas le lieu exact de sa disparition, sa longue carrière, son mariage et l'enracinement de sa nombreuse descendance à Rio de Janeiro laissent peu de doute sur le fait qu'il a probablement rendu son dernier souffle sur sa terre d'adoption, le Brésil. Du Berry natal de son père à l'île Bourbon, jusqu'aux rivages de l'Atlantique, il aura mené une vie à l'image de celle de son père : placée sous le signe de la médecine, du dévouement et d'une soif d'horizons lointains. Sa trajectoire, désormais rétablie dans sa vérité historique, demeure un témoignage fascinant des destins croisés entre la France et le Nouveau Monde.

Cette saga familiale, débutée dans un atelier de couture à Brest pour s'achever dans les observatoires du Brésil, illustre une exceptionnelle ascension sociale et intellectuelle sur trois continents. De l'Allemagne à l'île Bourbon, puis de la France impériale à l'intimité de la cour brésilienne, les Lièvre et les Lacaille ont transformé chaque migration en une opportunité de briller, que ce soit par la médecine, la science ou des alliances prestigieuses. Cette épopée n'en demeure pas moins ancrée dans les réalités de son temps : si le Docteur Lacaille père s'illustre par ses prouesses médicales, son quotidien à Saint-Paul reste indissociable du système esclavagiste et du destin des hommes et des femmes qui composaient son foyer. En reliant des destins aussi divers que ceux de pionniers de la vaccine, d'astronomes de renom et même d'ancêtres de célébrités mondiales, cette lignée incarne l'histoire de bâtisseurs de mondes qui, partis du Berry ou de Bretagne, ont fini par marquer de leur empreinte l'histoire universelle.


Sources :

Archives diplomatiques - Rio de Janeiro

AD 20, 36, 974

ANOM

Site Robert Bousquet

Site la mémoire des hommes

Blog l'arbre des Binoche - Livre histoire des Binoche de J.L. Brachet

Cercle de généalogie du Finistère  et son forum 

Histoire et mémoire de l'immigration en Bretagne - rapport final juin 2007 de Anne Morillon, Angélina Etiemble, Patrick Veglia et Delphine Folliet

Dissertation sur le tétanos et de son traitement par le tartre stibié - présentée à la faculté de médecine de Strasbourg par J.B. Lacaille, docteur en Médecine, chirurgien de la Marine Royale - BNF Gallica, Catalogue général

Etat général de la Marine 1836 BNF Gallica

Les français dans l'histoire du Brésil / Mario de Lima-Barbosa ; traduction et adaptation de l'original brésilien, par Clément Gazet - BNF Gallica

Annales maritimes et coloniales volume 77

Famille d'esclaves à Bourbon de Gilles Gérard

Généanet rubrique : sauvons nos tombes - cimetière marin de Saint-Paul (974)

Base Leonore

Wikipédia


Share